Samedi 28 juin 2008
... qui se passe de commentaires !

link
par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Mardi 17 juin 2008
... j'ai la flemme de recopier le texte. De toute façon, ça ne s'adresse qu'aux amoureux du pognon, et je sais qu'ils ne sont pas nombreux dans ce pays de nantis. Bref c'est en cliquant sur le link.
par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Dimanche 8 juin 2008
Elena vient enfin de faire connaissance avec la vraie vie. Désormais caissière à Mammouth, elle jubile. Aux commandes d'un XP112 à écran tactilo-digital, elle joue de l'engin avec la dextérité d'un Nadal sur terre battue.

Dès les premiers jours, elle a su prendre ses marques et en femme d'affaires avertie, elle a minimisé les coûts. Constatant que les  TGV ne s'arrêtaient pas tous  à Croutes en Champagne (certains ralentissaient, mais devant la hideur des lieux remettaient la gomme pour  disparaître en hurlant dans le lointain),  Elena a  pris la sage décision de dormir sur place, dans l'entrepôt,  au rayon  "sommiers".  Le patron du supermarché lui a concédé cette faveur, moyennant quelques rondes de nuit, le nettoyage de l'intégralité de la très grande surface et deux ou trois magasinages nocturnes. Il la gratifie également d'une poignée de jetons lui donnant accès à la machine à café.

Mais avant d'en arriver à cette situation enviable, Elena a lutté férocement. C'est qu'ils étaient une vingtaine pour une seule place et que les épreuves de sélection valaient leur pesant de boîtes de crabe du Péloponèse en promo rayon frais. Dans la première épreuve, il s'agissait de montrer sa motivation lors d'une épreuve physique : ramper le plus rapidement possible sur sol gluant, en répétant sans mollir : " Merci patron, merci patron, quel plaisir de travailler pour vous, on est heureux comme des fous". Les dix meilleurs furent retenus. Puis commencèrent les enchères. Après quinze propositions, Elena enleva l'affaire. 2 euros de l'heure pour avoir le privilège de trôner caisse 12 face à la travée "choucroute et saucisses en chapelet". Félicitée chaudement par les trois concurrentes malheureuses mais survivantes du hara-kiri quasi général qui s'ensuivit, Elena prit illico ses fonctions. Récupérer le sang et les boyaux du massacre pour alimenter la charcuterie, fut sa première mission. Deux ou trois vomis plus tard, elle gagna enfin son trône. Durant huit heures de rang, elle s'acquitta de sa fonction avec brio et en fin de journée, le chef de service vint lui remettre l'insigne de la meilleure caissière "first day", une distinction qui lui alla droit au coeur, en raison de l'épingle à nourrice notamment. En fin de semaine, elle obtint même une seconde distinction en provenance du rayon charcuterie : un boudin à son nom. Le "Special Elena", dont la décomposition est secrète, mais rapide. Elena a désormais sa photo à l'entrée du supermarché. Top caissière. Trop belle la vie !
par rodio publié dans : Les aventures de miss Beamer
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Jeudi 5 juin 2008
Elena Beamer a un gros défaut, elle ne sait pas dire non. Cette faiblesse lui fait commettre des erreurs qui peuvent être parfois très préjudiciables. Récemment cette propension à dire oui, lui a fait faire LA boulette. Elle a accepté un boulot. Je sais, la faute  idiote, la connerie ! 

Je ne sais pas si vous le savez, mais l'ANPE vous trouve du travail désormais. C'est tout nouveau. Tu peux refuser deux offres (dans le temps, tu ne refusais rien, vu qu'on ne te proposait rien) et après tu perds tes ASSEDIC. Elena touchait les ASSEDIC, ayant été neuf mois appointée comme préceptrice des enfants d'un ami de la famille. Elle avait droit à l'aide au logement également.

L'ANPE vient de lui trouver un job grisant : caissière  à  Mammouth.  Le gars du bureau de l'ANPE a vu qu'elle avait fait des études de paléontologie,  et dans  caissière à  Mammouth,  ya  Mammouth . Bingo !

- " C'est un peu loin, mais c'est tout vous, ça, caissière à Mammouth, " dit le proboscidien au téléphone.
- " Vous êtes sûr ?" susurre Elena.
-  "Ben faut pas hésiter, moi je crois !" enchérit le pachyderme en rut.
- " D'accord, je prends !"

Babar, qui barit de joie, lui refile les coordonnées de la grande surface et l'enjoins d'aller se présenter au plus vite ... pour pouvoir dégraisser sa stat au plus tôt.  Il en  a déjà placé  trois ce matin,  il tient la forme olympique.  Un  footballeur professionnel, spécialiste des petits ponts,  à la construction d'un  viaduc.  Une championne de course de fond au convoyage ... de fonds également.  Un acteur porno , dans un laboratoire,  à la collecte de sperme ! 

Elena va faire un tour sur Mappy pour trouver le Mammouth de Croutes-en-Champagne. C'est à 203 km, direct par TGV. Départ 5h12, retour 23h28. Ah bah oui, Croutes-en-Champagne c'est déjà beau qu'il y ait une gare TGV. Yaurait pas le Mammouth, y aurait pas de gare ! Come on, Elena, caissière à Mammouth, un job fait pour toi ! C'est le bibendum qui l'a dit !

par rodio publié dans : Les aventures de miss Beamer
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Mardi 3 juin 2008

Ce matin je reprends le collier pour vous parler de moutons. Dans le mouton, tout n’est pas bon et le mouton n’est pas toujours de bon ton. C’est ce que s’est certainement dit, Elena Beamer, ressortissante du pays du long nuage blanc (la Nouvelle-Zélande). Elena Beamer s’est enfui de son pays à cause du long mouton blanc et de tous les autres moutons. Pour ceux qui l’ignoreraient, la Nouvelle-Zélande regorge de moutons.  Le mouton est omniprésent dans les champs, le mouton est omnipotent même par beau temps. Où que tu ailles, où que tu sois, tu n’échappes que rarement au mouton. Certes les emblèmes de ce pays sont la fougère et le kiwi. Mais le mouton boulotte les fougères et pendant ce temps rumine le kiwi. Le mouton néo-zélandais ne cède la vedette qu’une fois de temps en temps au kiwi. C’est que ce drôle d’oiseau qui a oublié de voler, pond parfois. Des œufs en cuir. C’est alors carnaval et on réunit les néo-zélandais dans un immense poulailler où quinze kiwis, la plume goudronnée, dansent la danse du scalp devant quinze poulets d’un autre pays.  Puis on place un œuf de cuir au centre du poulailler, un volatile shoote dedans et les deux basses-cours s’emmêlent pendant 80 minutes. Et quand c’est fini, chacun retourne à ses moutons.

 

Aussi un beau matin, Elena Beamer prit son courage à deux mains, une sage décision et la poudre d’escampette. Elle s’en alla trouver un pays où les moutons étaient sous le lit et pas sur le lit ou dans le lit. Après avoir essayé nombre de pays où l’on trouvait des moutons dans le frigo, ou dans la penderie pendant que le mari était parti, Elena finit par arriver jusqu’à nous. La France. Un pays où le mouton est relativement discret.  Elena reprenait enfin du poil de la bête après avoir largué sa peau de mouton. Terminés les cauchemars, finies les nuits blanches à compter les moutons.  Ici point de bêlement. On a bien quelques grenouilles qui coassent au printemps. Il arrive même parfois qu’elles se déchainent. Ca donne le « Bullfrog Blues », c’est signé Rory Gallagher et ça s'appelle sauter du mouton au ouaouaron !

http://www.youtube.com/watch?v=33Jaodra7AY

par rodio publié dans : Les aventures de miss Beamer
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Samedi 22 mars 2008

Récemment j’ai été interpellé grave par une virago du JTB. J’oubliais les « sans-grade ». Qu’à cela ne tienne Gertrude, ce matin j’envoie la purée.

 

nain-de-jardin.jpgQuid des has been, des jamais been, des misteures et missises bean, des been loden (c'est tout de même mieux qu'une veste), des nains de jardin, des myrmidons à bedon, des insignifiants si méfiants, des en-dessous de tout du classement qui jamais n’ment ?

 

Et bien nous trouvons au fond de la classe, en 229ème position, Benoitagent qui n’agit pas beaucoup et se noie d’un air benoît. Pas le moindre petit titre dans le vert, et un Tunnel dans les profondeurs (-70,83%).

 

En 230ème (-32,67%) nous avons Froc59 qui l’a perdu depuis longtemps. Bienvenue chez les ch’tés, les repassés, les plumés, les déconfits.

 

Il est révolu le temps où Lulu la Nantaise (231ème et – 32,83%) était une bonne gagneuse. La calandre est hors d’usage, les pare-chocs sont affaissés, la gueuse est à fesser.

 

Francis33 (232ème et – 32,99%) n’arrête pas de dire 33. Quoi de neuf docteur ? Le Francis est au bout du rouleau. Il a le Barbara Bui qu’à pris un coup de buis (-24,99%), l’Esker plus à l’équerre (-48,65%), la Wavecom qui vient pas (-42,89%).

 

Whynot (233ème et – 33,48%), trade en braille et paie la note. Une Soitec Silicon, not so silly but vraiment conne à – 56,41% résume le désastre !

 

Crapotique (234ème et -33,68%) n’a été lucide qu’une fois, lors du choix du pseudo. Vla du portif qui toussote, qui crachouille, qui gléroume, qu’expectore, qui mollarde, qui remugle !

 

Jouxou (235ème et – 34,05%) vaut pas un fifre, vaut pas un rond, veau pas un sou. Il a le Riber en berne (-48,48%), l’Air-France cloué au sol et le Medasys qui se relève pas.

 

Nadegel (236ème et -34,52%), chante nada, prend bien le gel, et nous fait dans la mal bouffe. Sa cambuse mérite un large détour. Au menu, daube musclée (Soitec), glu intégrale (Esker), patate chaude (Société Générale).

 

Serge073 (237ème et -34,56%). Aucune valeur à plus de -20%. Le daubard fou !

 

Enfin notre héros, que dis-je notre Blaireau ! Pécunia (-37,24%) bourgeonne du derche. Véritable hémorroïde de classement, l’engin a le pétrus en décomposition. En sort une suite d’étrons majuscules (Esker, Soitec, Wavecom, Cellectis) qui nettoie le putois et fouette la moufette. Sus au masque à gaz et tous aux abris !

 

La corvée de poubelle terminée, je vais pouvoir me rincer la glotte et filer aux putes !

par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Samedi 8 mars 2008
Pour ceux qui débarqueraient dans ce monde impitoyable peuplé de vilains spéculateurs assoiffés de pognon, de tristes sires affâmeurs de SDF et d'indifférents profiteurs de la misère humaine, je les renvoie à ce site de débauche et de dépravation : http://securibourse.jexiste.fr/

Pour les autres ...

loup.gifOn croyait la bête totalement morte, éventrée par les bears, déchiquetée par les flots de la vade déferlante, et bien, contre toute attente et bave de lippe, elle soubre-saute encore au grand dam des suce-dits. Certes le combat des chefs semble se circonscrire entre les tenants de la décrépitude de cac annoncée (Labadie, Borgès) et le chantre du métal qui brille au firmament les ptits bateaux des matières premières (Lindice). Mais pour l’heure le miroir magique du jeu que nous envie même Pépito Valdès et son orchestre sulfureux à poil rat, nous indique que le roi des vétérans, titre suprême s’il en fût de chêne et muid prospector modèle 12 avec pompe à ressort et vagin centripète, le roi dis-je se nomme Nico36 !!! Vous vous souvenez sans doute, si vous suivez pas à pas cette chronique mirifique lâche pas l’affaire Toufik, que le Nico avait fait un départ de JTB2008 tout en écrasement faciale de la monnaie qui s’enfuit et broiement de la rate à pognon. Lui, jadis caracolant de plus-values, fouillait les entrailles du classement pour en sonder le fond. Et tous les jaloux de sa splendeur d’antan, de rire sous cape, de se gausser, de se bidonner comme des bossus. Cette semaine le Nico aura fait taire les bidonnants. Une nouvelle fois il a sorti sa braguette magique à coucou la voilà et fait jouir son portefeuille de façon aussi furtive que tapageuse. Le nom de sa Rocco Daube : Neovia Electronics. A regarder l’engin de plus près, les hurlements de plus-value qui ont accompagné le doublement de la chose en érection seraient consécutifs à son introduction en continue de la cotation.   
 
Pour le reste : vendez tout (Labadie), achetez de l’or (Lindice) et écoutez NRJ (Graham).
par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Vendredi 7 mars 2008
photo_st_barth_ext.jpgJe sais pas vous, mais moi oui, j'esgourde les radios où qu'on cause de choses qui t'instructionnent. Hier j'ai ouï ceci sur un certain Gabriel CHEVALLIER.
 

La Peur

  • Dans ce récit largement autobiographique, Gabriel Chevallier raconte la terrible expérience des combattants de 14-18 face à la férocité et l'inutilité de la guerre à laquelle ils doivent participer malgré eux. Il dépeint autant l'atroce souffrance des poilus que la stupidité des " stratèges " de l'arrière qui les ont maintenus dans les tranchées du front, tandis que les planqués et les profiteurs exaltaient les valeurs guerrières. Terrés parmi les cadavres et les blessés agonisants, les “ poilus ” sacrifiés vivaient au jour le jour leur vie de bêtes destinées à la boucherie.
  • Dans une réédition de 1951, Gabriel Chevallier présente ainsi son ouvrage :

« Ce livre, tourné contre la guerre et publié pour la première fois en 1930, a connu la malchance de rencontrer une seconde guerre sur son chemin. En 1939, sa vente fut librement suspendue, par accord entre l'auteur et l'éditeur. Quand la guerre est là, ce n'est plus le moment d'avertir les gens qu'il s'agit d'une sinistre aventure aux conséquences imprévisibles. Il fallait le comprendre avant et agir en conséquence.

On enseignait dans ma jeunesse — lorsque nous étions au front — que la guerre était moralisatrice, purificatrice et rédemptrice. On a vu quels prolongements ont eus ces turlutaines : mercantis, trafiquants, marché noir, délations, trahisons, fusillades, tortures; et famine, tuberculose, typhus, terreur, sadisme. De l'héroïsme, d'accord. Mais la petite, l'exceptionnelle proportion d'héroïsme ne rachète pas l'immensité du mal. D'ailleurs peu d'êtres sont taillés pour le véritable héroïsme. Ayons la loyauté d'en convenir, nous qui sommes revenus.

La grande nouveauté de ce livre, dont le titre était un défi, c'est qu'on y disait : j'ai peur. Dans les “ livres de guerre” que j'avais pu lire, on faisait bien parfois mention de la peur, mais il s'agissait de celle des autres. L'auteur était un personnage flegmatique, si occupé à prendre des notes, qu'il faisait tranquillement risette aux obus.

L'auteur du présent livre estima qu'il y aurait improbité à parler de la peur de ses camarades sans parler de la sienne. C'est pourquoi il décida de prendre la peur à son compte, d'abord à son compte. Quant à parler de la guerre sans parler de la peur, sans la mettre au premier plan, c'eût été de la fumisterie. On ne vit pas aux lieux où l'on peut être à tout instant dépecé à vif sans connaître une certaine appréhension.

Le livre fut accueilli par des mouvements divers, et l'auteur ne fut pas toujours bien traité. Mais deux choses sont à noter. Des hommes qui l'avaient injurié devaient mal tourner dans la suite, leur vaillance s'étant trompée de camp. Et ce petit mot infamant, la peur, est apparu, depuis, sous des plumes fières. Quant aux combattants d'infanterie, ils avaient écrit : “ Vrai! Voilà ce que nous ressentions et ne savions pas exprimer. ” Leur opinion comptait beaucoup. (…) »

par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Samedi 23 février 2008
Souplex0002.JPGDepuis quatre ans que j’enrichis ce jeu de ma verve proverbiale, je n’en ai quasiment jamais parlé. Vous savez tout de Nakama, soutra redoutable avant que le subprime ne supprime son appendice à faire jouir la daube. Vous n’ignorez quasiment rien de Nico du 36, inénarrêtable l’an dernier, juché sur son Lyon Presse Poche, mais déchu au même titre subprimé et désormais sans crédit. Du Phiphi vous connaissez tous les pioupioutages à base de bons, et n’avez rien loupé de la dégringolade du drôle de piaf, toujours pour les mêmes raisons ricaines. Je vous ai parlé en long en large et en travers du grand timonier de Chaloupe, du dresseur de bears, du chantre mou de la décrépitude du cac, Labadie. En revanche, quasiment pas un mot sur ce héros rampant, ce phénomène dans l’ombre, ce « mais c’est bien sûr » des cinq dernières années. Pourtant le voilà qui doucement point barre l’adversité. Il ne pioupioute pas, il ne cocoricote pas, il ne cocote pas, il cote et comment ! Visiblement cette année devrait être son année. Les bears sont annoncés gagnants, mais plus encore ceux qui roulent sur l’or. Or il a joué l’or. Vous l’avez reconnu ou vous voulez l’indice qui constipe ta race ?

http://pacman.nerim.net/thebull/bulllast.php

par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Jeudi 14 février 2008
7 heures 40 du mat, QG du Carré Rouge http://www.onlinetri.com/phpBB2/viewtopic.php?t=24498&postdays=0&postorder=asc&start=0

Le Carbone14 des scores de Timtri et d'Akunamatata n'ayant rien donné, nous sommes obligés d'intervenir avec Manu Militari (une sorte de Rambo, mais moche) et Bryce. Timtri est inabordable, il regarde la branlée que l'Om est en train de se prendre contre des ruscoffiots nourris au poulet de Tchernobyl. Nous nous rabattons donc sur Akunamatata qui coince au-dessus d'un sudoku (cherche le nord, pointes-y le nez, et tu auras le sudoku... c'est mon conseil).

Nous l'attachons solidement à son tabouret fin des années 50 et nous l'ipodons avec l'intégrale de Mireille Matthieu  . Rapidement il pousse des hurlements susceptibles de réveiller le département, aussi nous arrêtons le supplice. Il parle. Il donne des noms, nous montre des vidéos (voir plus haut). Après un quart d'heure de balance non-stop, il s'effondre, non sans avoir réclamé un Flanby  .

Insensibles et déterminés, nous le laissons le nez dans le cul ou plutôt dans le sudoku et nous disparaissons sur nos cervélos.

coursimages5.jpgToute la nuit, Manu Militari, Bryce et moi épluchons les vidéos. Il faut reconnaître qu'il n'y pas que des petits films sur le "carré rouge", mais que les "Prouesses de Juta Pipow" ainsi que "Brouettes et voitures à bras" avec Gretta Spermat, retiennent des heures durant notre attention.

Au petit matin, ivres de fatigue et l'ustensile en berne, nous parvenons à un consensus (en un seul mot). Comme l'avait révélé Matafan (un indic véreux qui est venu vers nous c'est la vérité) : le browser est pour beaucoup dans les scores réalisés. Et je ne te parle même pas des maquillages d'écran...

Une seule soluce : revenir au tricot et à la broderie. Là, tu ne triches plus avec les éléments !

par rodio publié dans : Delirium Tregro
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