J'ai découvert Joan Baez (prononcez Baess, s'il vous plaît) quand j'étais moineau, en fouillant dans les disques de ma soeur, qui n'occupe pas qu'une place au rayon
"tricot". Sur la pochette de l'album était son beau visage, mais ce n'était rien s'il n'y avait eu sa voix. Sur cette galette de cire, on trouvait "Farewell Angelina" et "Pauvre Ruteboeuf",
morceaux de choix qu'aujourd'hui je n'ai pas choisis. C'est "Joe Hill" un beau soir de Woodstock que je veux vous faire entendre. Sans doute Joe Hill est-il là quelque part pour qu'elle enchante
cette version. link
J'ai découvert Miriam Naïli (prononcé en trémassant, s'il vous plaît) quand j'étais encore beau, en fouillant sur la toile, par un hasard heureux que rien ne pressentait. Sur la photo était son
beau visage, mais ce n'était rien s'il n'y avait eu ses mots, mais ce n'était rien s'il n'y avait eu ses pinceaux. Sur sa palette de portraits on trouvait "La Piscine", "Sapho" et "Constance". Mais
même s'il m'est difficile de choisir, mes yeux se tournent vers "Bénazir" qui devait être là quelque part pour inspirer ce tableau. link