Mercredi 26 décembre 2007
19ème journée de Ligue 1 : OM - Le Mans (1-0)
Six longs matchs que l’Olympique dans la caisse de Marseille n’avait pas fini le nez dans le gazon. Aussi les Phocéens lancés qui s’éloignent du fossé, s’apprêtaient-ils à bouffer des Rillettes avant la trêve, histoire de faire un peu de gras de classement. De leur côté les Manceaux avaient sorti la pelle du seau, pour bâtir un beau château de sable mouvant en défense !
Mais après quelques flèches inutiles, Niang franchissait la mélasse ennemie après
sacrifice de Nasri, et gravait dans la Roche, un assassinat du droit dès la 14ème minute . Le manceau tel le pourceau avait le nez dans le seau.
Fort de ce meurtre d’entrée, les Marseillais repliaient ses mafieux en défense, attendant que les Rillettes rappliquent pour mieux les assaisonner. Le Manceau se requinque sans faire vraiment peur aux badauds venus pour une bonne charcute. Tout de même, et en fin de hors d’œuvre, Matsui mon joli sort son Joseph ! Le nippon mon cochon balance un groin qui s’écrase sur la barre astiquée par la Bonne Mère d’un Mandanda en prière ! Un filet à zéro à la mi-temps, pas vraiment de quoi se régaler.
La seconde partie n’est pas tellement plus achalandée en actions qui tranchent . Un boudin du droit de Niang (56è)frôle la catastrophe pour Le Mans. A la 65è, Le Tallec manque lui aussi le nourrain d’un rien. Et en toute fin de match, De Melo s’en mêle puis s’emmêle, en ratant un gigot tout cuit à bout portant du portier du Vieux Port.
Au classement des jambons, l’OM grossit de trois points et revient 11ème , Le Mans manque le point du nul et vivote en 5ème position.
Six longs matchs que l’Olympique dans la caisse de Marseille n’avait pas fini le nez dans le gazon. Aussi les Phocéens lancés qui s’éloignent du fossé, s’apprêtaient-ils à bouffer des Rillettes avant la trêve, histoire de faire un peu de gras de classement. De leur côté les Manceaux avaient sorti la pelle du seau, pour bâtir un beau château de sable mouvant en défense !
Mais après quelques flèches inutiles, Niang franchissait la mélasse ennemie après
sacrifice de Nasri, et gravait dans la Roche, un assassinat du droit dès la 14ème minute . Le manceau tel le pourceau avait le nez dans le seau.Fort de ce meurtre d’entrée, les Marseillais repliaient ses mafieux en défense, attendant que les Rillettes rappliquent pour mieux les assaisonner. Le Manceau se requinque sans faire vraiment peur aux badauds venus pour une bonne charcute. Tout de même, et en fin de hors d’œuvre, Matsui mon joli sort son Joseph ! Le nippon mon cochon balance un groin qui s’écrase sur la barre astiquée par la Bonne Mère d’un Mandanda en prière ! Un filet à zéro à la mi-temps, pas vraiment de quoi se régaler.
La seconde partie n’est pas tellement plus achalandée en actions qui tranchent . Un boudin du droit de Niang (56è)frôle la catastrophe pour Le Mans. A la 65è, Le Tallec manque lui aussi le nourrain d’un rien. Et en toute fin de match, De Melo s’en mêle puis s’emmêle, en ratant un gigot tout cuit à bout portant du portier du Vieux Port.
Au classement des jambons, l’OM grossit de trois points et revient 11ème , Le Mans manque le point du nul et vivote en 5ème position.
par rodio
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Si il n'y avait pas eu Léonid SHVETSOV, un solide marathonien russe (2h09'16, et une 13ème
place aux JO d'Athènes) qui a effacé des tablettes du "marathon" des Comrades (Afrique du Sud), la légende de cette course, Bruce FORDYCE. C'était la 83ème édition de ce mythique ruban
entre Petermaritzburg et Durban (ou inversement). Bruce FORDYCE en est la légende vivante. Ce brillant centbornard (6h25' en 1989) remporta neuf fois cette épreuve. Il en était
le chantre : "It was my dream. It was my goal. It was my desire. It was my everything". Il en était le recordman (5h24'07 version down*) avant que Léonid n'imprime sa marque : 5h20'49 ! Reléguant la référence MURZIN à près de dix minutes, Léonid SHVETSOV, un coureur grand format (1m86) a
réussi le chrono de l'année. Un chrono probablement de meilleure facture que les 6h13 du recordman du monde SUNADA sur la distance reine des 100 km.
Mais que dire de Nikki KIMBALL, sinon qu'un doublé Western States Endurance
Run - UTMB est unique à ce jour. Sur l'épreuve américaine Nikki finit deux heures devant Karine HERRY (18h12 vs 20h12). Sur l'épreuve française elle applique quasiment le même
tarif à Monica AGUILERA (25h23 vs 27h18). Deux probants succès ! Karine a fait mieux que se défendre cependant et on notera sa très belle première "montée" sur 24 heures :
championne de France et 222 km 657 parcourus.
Le second sentiment, c’est que cette « Western States » autrefois dénommée « Hundred
Mile », est très éloignée du « Tour du Mont-Blanc » quant à son tracé. Les temps réalisés pour une distance comparable semblent indiquer qu’il s’agit d’une épreuve
particulièrement « roulante » en regard de « la Big Alpine Famous One» . Le vainqueur américain tourne autour de 16 heures quand le winner chamoniard guerroie au-delà
des 21 heures d’effort.
160 kilomètres rasoirs à travers les montagnes alentours de Squaw Valley. Il y a barbé ses adversaires durant sept ans
(1999 à 2005), et y détient le record (15h36').
C’est le coup de foudre !
Martine tombe à genoux, paralysée … mais presque. Il est là, superbement drapé dans son écrin de verdure, bombant le torse de ses collines proéminentes, proposant sa bi-route à ceux et celles qui
hésitent du chemin à prendre. Que se passe-t-il entre eux deux … nous n’en sauront pas plus, sinon que c’est décidé, c’est le Trail qu’elle veut et seulement lui.
