| braziou a écrit: |
|
Avant que tu ne pondes ta déclaration d'amour à Platoche, et pour freiner ton enthousiasme , je te rappellerai : - qu'il courait encore moins que Zizou sur un terrain , surtout en défense... - qu'il lui est arrivé de sortir sous les sifflets du Parc en EDF , si si ... - qu'il a plutôt raté les 3 Coupes du Monde qu'il a jouées ... - qu'il était dopé au Fruité (c'est plus musclé) ... - qu'il fut brillant en 84, certes, mais c'était un Euro. En 86 , Maradona a lui survolé le Mundial mexicain... - qu'il a osé éclater de joie en marquant son penalty contre Liverpool au Heysel... - qu'il était copain avec Thierry Rolland ! A part ça , c'était un grand mais pas un Pelé , Maradona , Garrincha , Cruyff, Di Stefano ou Puskas. |
Mais qu'est-ce que tu me chantes-là, brésilien en promo ?
Tu viens de m'en faire l'article du Platini, grabataire du passement de jambe, paralytique du sombrero ! Pourquoi Mimi était le plus grand ? Justement pour quelques-unes des raisons que tu viens d'énumérer !
Platini il débute dans sa cour d'école et quand il frappe à la porte du FC Metz, on lui dit : "toi le rital avec tes deux litres d'air dans les poumons, tu seras tout juste bon à couper les citrons". Refused !
Le Platini il a effectivement une cage thoracique de mouche tsé-tsé, une détente d'hippopotame, et la pointe de vitesse d'une tortue sous anésthésie. Mais ce ptit gars-là a deux ou trois qualités que les autres n'auront jamais, dont un véritable sens du but .
Avec aussi peu de qualités physiques, réussir ce que Platini a fait, mais c'est l'Everest que tu montes en vélibe avec Maïté sur le porte-bagages !
Tu parles de doping au Fruité et tu m'alignes Maradona, un "prétentieux" qui marquait des buts avec la main et caftait que c'était Dieu. La Coupe du Monde, on ne peut pas la gagner tout seul. Avec Ettori ou Baratelli dans les bois, la France aurait dû aligner Pelé et Cruyff en attaque, Beckenbauer et Berti Vogts en défense, et Billy Bremner en roquet de récupe pour espérer brandir la Coupe Jules Rimet !
Qu'est-ce qu'il a fait ton Maradona dans le Calcio? Un seul titre (Naples) et un nombre minable de buts marqués. Platini fut trois fois meilleur buteur du plus difficile championnat au monde, avec des défenseurs en forme de pitt-bulls et des gardiens de but intégralement fourbis en toiles d'araignée . Il ne se contenta pas d'être trois fois de suite meilleur buteur, il y fut également meilleur passeur et je me rappelle d'un caviar de quarante mètres pour Boniek qui le reçoit sur un plateau et sous la godasse, tout ça sans regarder ! Seul Gunther Netzer avait su faire ça avant lui.
Alors oui, Platini fut souvent un joueur quelconque, principalement parce qu'il n'avait pas de physique du tout, mais quand il s'entraînait juste un petit peu ou qu'il n'était pas blessé et bien tous tes Zidane, Cantona, Maradona, Best, Law, Sivori, Stefano, Puskas, (tu vois j'ai laissé tranquilles Pelé et Cruijff tout de même) peuvent aller pointer au chomâge du joueur le plus mirobolant que la Terre football ait jamais accueilli !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
dans le viseur, des poils au menton, un physique de tromblon et quand
j’en peux plus de la béquille en extension, je jette un œil sur sa fiole parcheminée,... ça calme !
lâché sur les plages de Big Island (Hawaii).
Alors je le dis ici pour les
gens qui ont des petites maisons mal situées sur la côte du Finistère. Il faut qu'ils la vendent à des Parisiens. Le notaire dit que les prix vont baisser et il faut profiter de bien vendre. Avec
les frais du Notaire, cela fait une somme de plus de 1 580 000 francs d'avant les euros. C'est une bien grosse somme d'argent pour la petite maison de la tante.
C'est
une maison toute petite dans le FINISTERE à 800 mètres de la mer que mon épouse a eue par héritage en 1985. Elle la tient d'une tante. En 1985 le Notaire estimait le prix de la maison à 100.000
FRANCS. En 1987 j'ai installé un toilette derrière le garage et un bac pour la douche. Moi et mon épouse avions alors ma fille. Elle avait onze ans. Cette maison, je ne l'ai pas aimée. Elle était
petite et moins confortable que ma maison à MILIZAC.
0 – 2,
Chelsea l’avait "in the pare-choc very moche", mais desserrait enfin le frein à main. Chevtchenko passait la première, sur un procès-verbal infligé au dénommé Knight, qui filait direct
en tôle pour inconduite notoire dans le parking des 18 mètres. L’Ukrainien qui ne craint rien, signait la punition d'un péno (45ème + 2) . On coupait le contact pour se refaire la calandre et les
niveaux. 1 – 2 pour les Villains !
Une saison de plus pour
celui qui ne les compte plus au firmament des marcheurs de grand fond. Infidèle à la grand-messe Paris-Colmar depuis qu'elle a tenté une conversion au business ambiant, Gilles continue
d'être un saint marcheur en tout lieu.
Mais après quelques flèches inutiles, Niang franchissait la mélasse ennemie après
sacrifice de Nasri, et gravait dans la Roche, un assassinat du droit dès la 14ème minute . Le manceau tel le pourceau avait le nez dans le seau.
Si il n'y avait pas eu Léonid SHVETSOV, un solide marathonien russe (2h09'16, et une 13ème
place aux JO d'Athènes) qui a effacé des tablettes du "marathon" des Comrades (Afrique du Sud), la légende de cette course, Bruce FORDYCE. C'était la 83ème édition de ce mythique ruban
entre Petermaritzburg et Durban (ou inversement). Bruce FORDYCE en est la légende vivante. Ce brillant centbornard (6h25' en 1989) remporta neuf fois cette épreuve. Il en était
le chantre : "It was my dream. It was my goal. It was my desire. It was my everything". Il en était le recordman (5h24'07 version
Mais que dire de Nikki KIMBALL, sinon qu'un doublé Western States Endurance
Run - UTMB est unique à ce jour. Sur l'épreuve américaine Nikki finit deux heures devant Karine HERRY (18h12 vs 20h12). Sur l'épreuve française elle applique quasiment le même
tarif à Monica AGUILERA (25h23 vs 27h18). Deux probants succès ! Karine a fait mieux que se défendre cependant et on notera sa très belle première "montée" sur 24 heures :
championne de France et 222 km 657 parcourus.