Je sais pas vous, mais moi oui, j'esgourde les radios où qu'on cause de choses qui t'instructionnent. Hier j'ai ouï ceci sur un certain Gabriel CHEVALLIER.La Peur,
- Dans ce récit largement autobiographique, Gabriel Chevallier raconte la terrible expérience des combattants de 14-18 face à la férocité et l'inutilité de la guerre à laquelle ils doivent participer malgré eux. Il dépeint autant l'atroce souffrance des poilus que la stupidité des " stratèges " de l'arrière qui les ont maintenus dans les tranchées du front, tandis que les planqués et les profiteurs exaltaient les valeurs guerrières. Terrés parmi les cadavres et les blessés agonisants, les “ poilus ” sacrifiés vivaient au jour le jour leur vie de bêtes destinées à la boucherie.
- Dans une réédition de 1951, Gabriel Chevallier présente ainsi son ouvrage :
« Ce livre, tourné contre la guerre et publié pour la première fois en 1930, a connu la malchance de rencontrer une seconde guerre sur son chemin. En 1939, sa vente fut librement suspendue, par accord entre l'auteur et l'éditeur. Quand la guerre est là, ce n'est plus le moment d'avertir les gens qu'il s'agit d'une sinistre aventure aux conséquences imprévisibles. Il fallait le comprendre avant et agir en conséquence.
On enseignait dans ma jeunesse — lorsque nous étions au front — que la guerre était moralisatrice, purificatrice et rédemptrice. On a vu quels prolongements ont eus ces turlutaines : mercantis, trafiquants, marché noir, délations, trahisons, fusillades, tortures; et famine, tuberculose, typhus, terreur, sadisme. De l'héroïsme, d'accord. Mais la petite, l'exceptionnelle proportion d'héroïsme ne rachète pas l'immensité du mal. D'ailleurs peu d'êtres sont taillés pour le véritable héroïsme. Ayons la loyauté d'en convenir, nous qui sommes revenus.
La grande nouveauté de ce livre, dont le titre était un défi, c'est qu'on y disait : j'ai peur. Dans les “ livres de guerre” que j'avais pu lire, on faisait bien parfois mention de la peur, mais il s'agissait de celle des autres. L'auteur était un personnage flegmatique, si occupé à prendre des notes, qu'il faisait tranquillement risette aux obus.
L'auteur du présent livre estima qu'il y aurait improbité à parler de la peur de ses camarades sans parler de la sienne. C'est pourquoi il décida de prendre la peur à son compte, d'abord à son compte. Quant à parler de la guerre sans parler de la peur, sans la mettre au premier plan, c'eût été de la fumisterie. On ne vit pas aux lieux où l'on peut être à tout instant dépecé à vif sans connaître une certaine appréhension.
Le livre fut accueilli par des mouvements divers, et l'auteur ne fut pas toujours bien traité. Mais deux choses sont à noter. Des hommes qui l'avaient injurié devaient mal tourner dans la suite, leur vaillance s'étant trompée de camp. Et ce petit mot infamant, la peur, est apparu, depuis, sous des plumes fières. Quant aux combattants d'infanterie, ils avaient écrit : “ Vrai! Voilà ce que nous ressentions et ne savions pas exprimer. ” Leur opinion comptait beaucoup. (…) »
Toute la nuit, Manu
Militari, Bryce et moi épluchons les vidéos. Il faut reconnaître qu'il n'y pas que des petits films sur le "carré rouge", mais que les "Prouesses de Juta Pipow" ainsi que "Brouettes et voitures à
bras" avec Gretta Spermat, retiennent des heures durant notre attention.
Justement, et les bases me direz-vous ? OK,
OK, j’y viens. Lors de toutes ces conférences, nous avons vu que le coureur de 24 heures a un objectif à la con : courir le plus longtemps et le plus loin possible. Si l’on pose la loi qu’un
coureur se doit d’aller plus vite qu’un marcheur, on place un premier barreau de l’échelle à l’endroit où le marcheur a été le plus loin. 235 km selon les avis compétents (pas de références
précises, une estimation). La « bonnitude » commencera donc à 235 parcourus pour le pafouléipède qui n’en veut de la reconnaissance.
Polo (ci-contre, après quelques uv) ne se sent plus de joie, et surenchérit...
Polo (photo ci-contre)
: Le post le plus lu du mois sur online-tri !!! Ouahou, je suis impressionné, je peux avoir un autographe je suis vraiment fan de toi Rodio ? Je te trouve beau,
intelligent, et surtout si drôle !!!
Nous somme en 1140 de l'an de Grace Kelly et le Captain
Kouk rentre chez lui ya dla morue. Accueilli en héros par les Burgondes, il en profite pour hussarder ici ou là quelques belettes esseulées entre cinq et sept. Mais alors que les sous-bois
résonnent encore des gémissements de la gente belettique, la révolte gronde chez les Valences, une tribu de foutriquets mal polis. Les Valences veulent une part du gâteau, plus deux ou trois
belettes, mais pas les plus moches, et ils le font savoir par voie d'internet, déjà très présent dans les campagnes quoi qu'on en dise. Les Valences ont beau avoir une cervelle qui, quand on la
secoue, fait un bruit d'évier, ils parviennent à rassembler d'autres foutriquets. Parmi ceux-ci, on trouve les fameux Hottentots, dont la devise est : "Ho, tantôt, et encore si y fait beau !". Bref
les Valences et les Hottentos copulent vite fait avant que de former une ligue qui décide de marcher en direction du campement du Captain Kouk. Quand ils arrivent à proximité de la hutte du
Captain, ils le trouvent attablé devant un méga mouton qui tournebroche dans une ambiance festive et ta soeur à la fois. Que faire ? On va tout de même pas le déranger !? On se dispute entre
Valences et Hottentots pour savoir que quoi faire, et c'est le clash. Un Valence qui fuit de l'évier s'en prend à un Hottentot y fait pas très beau, et c'est l'envenimement. On se rudoie, on se
bouscule, on s'éventre, on s'étripe ! C'est carnaval !!! Bientôt les cris et chuchotements du différent parviennent jusqu'aux oreilles du Captain et de sa clique en cloque et autres têtes à
claques. "Sus aux cons", beugle le Captain en dégurgitant un gros bout de mouton. Enfourchant leurs vélosolex à têtes chercheuses, la bande du Captain se rue en direction de l'explication de
texte. Bad card and bad luck for your fucking mom of a bitch, les Valences et les Hottentots ont plié les gaules et rengainer les tripes. Gégénisé, un semi-cadavre restant avouera : " C'était
l'heure des Chiffres et des Lettres, fallait pas rater ça".
Travailler plus pour ne plus rien gagner du tout, c’était la
perspective radieuse des salariés de l’usine de sous-traitance automobilesque de Devecey dans le Doubs. Flairant l’arnaque, les salariés ont stocké le patron dans l’usine pour qu’il dépose le
bilan.
Lombardi not for Brady ! Le frérot nique les
Patriots ! Manning se fait un prénom de sauveur !