Vendredi 7 mars 2008
photo_st_barth_ext.jpgJe sais pas vous, mais moi oui, j'esgourde les radios où qu'on cause de choses qui t'instructionnent. Hier j'ai ouï ceci sur un certain Gabriel CHEVALLIER.
 

La Peur

  • Dans ce récit largement autobiographique, Gabriel Chevallier raconte la terrible expérience des combattants de 14-18 face à la férocité et l'inutilité de la guerre à laquelle ils doivent participer malgré eux. Il dépeint autant l'atroce souffrance des poilus que la stupidité des " stratèges " de l'arrière qui les ont maintenus dans les tranchées du front, tandis que les planqués et les profiteurs exaltaient les valeurs guerrières. Terrés parmi les cadavres et les blessés agonisants, les “ poilus ” sacrifiés vivaient au jour le jour leur vie de bêtes destinées à la boucherie.
  • Dans une réédition de 1951, Gabriel Chevallier présente ainsi son ouvrage :

« Ce livre, tourné contre la guerre et publié pour la première fois en 1930, a connu la malchance de rencontrer une seconde guerre sur son chemin. En 1939, sa vente fut librement suspendue, par accord entre l'auteur et l'éditeur. Quand la guerre est là, ce n'est plus le moment d'avertir les gens qu'il s'agit d'une sinistre aventure aux conséquences imprévisibles. Il fallait le comprendre avant et agir en conséquence.

On enseignait dans ma jeunesse — lorsque nous étions au front — que la guerre était moralisatrice, purificatrice et rédemptrice. On a vu quels prolongements ont eus ces turlutaines : mercantis, trafiquants, marché noir, délations, trahisons, fusillades, tortures; et famine, tuberculose, typhus, terreur, sadisme. De l'héroïsme, d'accord. Mais la petite, l'exceptionnelle proportion d'héroïsme ne rachète pas l'immensité du mal. D'ailleurs peu d'êtres sont taillés pour le véritable héroïsme. Ayons la loyauté d'en convenir, nous qui sommes revenus.

La grande nouveauté de ce livre, dont le titre était un défi, c'est qu'on y disait : j'ai peur. Dans les “ livres de guerre” que j'avais pu lire, on faisait bien parfois mention de la peur, mais il s'agissait de celle des autres. L'auteur était un personnage flegmatique, si occupé à prendre des notes, qu'il faisait tranquillement risette aux obus.

L'auteur du présent livre estima qu'il y aurait improbité à parler de la peur de ses camarades sans parler de la sienne. C'est pourquoi il décida de prendre la peur à son compte, d'abord à son compte. Quant à parler de la guerre sans parler de la peur, sans la mettre au premier plan, c'eût été de la fumisterie. On ne vit pas aux lieux où l'on peut être à tout instant dépecé à vif sans connaître une certaine appréhension.

Le livre fut accueilli par des mouvements divers, et l'auteur ne fut pas toujours bien traité. Mais deux choses sont à noter. Des hommes qui l'avaient injurié devaient mal tourner dans la suite, leur vaillance s'étant trompée de camp. Et ce petit mot infamant, la peur, est apparu, depuis, sous des plumes fières. Quant aux combattants d'infanterie, ils avaient écrit : “ Vrai! Voilà ce que nous ressentions et ne savions pas exprimer. ” Leur opinion comptait beaucoup. (…) »

par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Samedi 23 février 2008
Souplex0002.JPGDepuis quatre ans que j’enrichis ce jeu de ma verve proverbiale, je n’en ai quasiment jamais parlé. Vous savez tout de Nakama, soutra redoutable avant que le subprime ne supprime son appendice à faire jouir la daube. Vous n’ignorez quasiment rien de Nico du 36, inénarrêtable l’an dernier, juché sur son Lyon Presse Poche, mais déchu au même titre subprimé et désormais sans crédit. Du Phiphi vous connaissez tous les pioupioutages à base de bons, et n’avez rien loupé de la dégringolade du drôle de piaf, toujours pour les mêmes raisons ricaines. Je vous ai parlé en long en large et en travers du grand timonier de Chaloupe, du dresseur de bears, du chantre mou de la décrépitude du cac, Labadie. En revanche, quasiment pas un mot sur ce héros rampant, ce phénomène dans l’ombre, ce « mais c’est bien sûr » des cinq dernières années. Pourtant le voilà qui doucement point barre l’adversité. Il ne pioupioute pas, il ne cocoricote pas, il ne cocote pas, il cote et comment ! Visiblement cette année devrait être son année. Les bears sont annoncés gagnants, mais plus encore ceux qui roulent sur l’or. Or il a joué l’or. Vous l’avez reconnu ou vous voulez l’indice qui constipe ta race ?

http://pacman.nerim.net/thebull/bulllast.php

par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Jeudi 14 février 2008
7 heures 40 du mat, QG du Carré Rouge http://www.onlinetri.com/phpBB2/viewtopic.php?t=24498&postdays=0&postorder=asc&start=0

Le Carbone14 des scores de Timtri et d'Akunamatata n'ayant rien donné, nous sommes obligés d'intervenir avec Manu Militari (une sorte de Rambo, mais moche) et Bryce. Timtri est inabordable, il regarde la branlée que l'Om est en train de se prendre contre des ruscoffiots nourris au poulet de Tchernobyl. Nous nous rabattons donc sur Akunamatata qui coince au-dessus d'un sudoku (cherche le nord, pointes-y le nez, et tu auras le sudoku... c'est mon conseil).

Nous l'attachons solidement à son tabouret fin des années 50 et nous l'ipodons avec l'intégrale de Mireille Matthieu  . Rapidement il pousse des hurlements susceptibles de réveiller le département, aussi nous arrêtons le supplice. Il parle. Il donne des noms, nous montre des vidéos (voir plus haut). Après un quart d'heure de balance non-stop, il s'effondre, non sans avoir réclamé un Flanby  .

Insensibles et déterminés, nous le laissons le nez dans le cul ou plutôt dans le sudoku et nous disparaissons sur nos cervélos.

coursimages5.jpgToute la nuit, Manu Militari, Bryce et moi épluchons les vidéos. Il faut reconnaître qu'il n'y pas que des petits films sur le "carré rouge", mais que les "Prouesses de Juta Pipow" ainsi que "Brouettes et voitures à bras" avec Gretta Spermat, retiennent des heures durant notre attention.

Au petit matin, ivres de fatigue et l'ustensile en berne, nous parvenons à un consensus (en un seul mot). Comme l'avait révélé Matafan (un indic véreux qui est venu vers nous c'est la vérité) : le browser est pour beaucoup dans les scores réalisés. Et je ne te parle même pas des maquillages d'écran...

Une seule soluce : revenir au tricot et à la broderie. Là, tu ne triches plus avec les éléments !

par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Lundi 11 février 2008
Ya l’échelle de la grenouille, l’échelle de Beaufort, l’échelle de Richter, vous n’allez pas couper à l’échelle de Rodio. Rodio c’est ce fameux technicien hors-pair qui a révolutionné la course de grand fond en inventant le coef rodio. Désormais bien connu de par le monde, auteur de plusieurs conférences sur le sujet dont une dans le célèbre Royal Albert Fion de Plounazo-les-Essieux, l’éclatant Rodio vous livre sa dernière invention : l’échelle de Rodio.
 
Faisant table rase de tous les concepts loufoques qui ruinent la bonne marche de la course de grand fond, et notamment ceux qui minent les 24 heures, Rodio innove de nouveau et fonde les bases d’une nouvelle ère : celle de la pafouléitude bien vaincue.
 
tomb_1_av_S.jpgJustement, et les bases me direz-vous ? OK, OK, j’y viens. Lors de toutes ces conférences, nous avons vu que le coureur de 24 heures a un objectif à la con : courir le plus longtemps et le plus loin possible. Si l’on pose la loi qu’un coureur se doit d’aller plus vite qu’un marcheur, on place un premier barreau de l’échelle à l’endroit où le marcheur a été le plus loin. 235 km selon les avis compétents (pas de références précises, une estimation). La « bonnitude » commencera donc à 235 parcourus pour le pafouléipède qui n’en veut de la reconnaissance.
 
Au-delà et à l’heure actuelle (7h22 le lundi 11 février 2008) aucun « fucking walker » n’a pu faire mieux que 235 bornes en 24 heures. En conséquence et pour le coup de ce fait, tout coureur ayant parcouru plus de 235 bornes en 24 heures, aurait battu n’importe quel marcheur même des meilleurs.
 
Deuzièmenzio. Tout coureur masculin se doit de courir plus vite que n’importe quelle pisseuse à deux ronds qui marche, c’est un truc de mâle, vous ne pouvez pas comprendre, les invertis !!! La tehon si tu y arrives pas, wouahh !!! Donc tu t’arraches j’veux pas le savoir, et tu dois faire 213 km au moins, le record marchifiant fémineux étant à ce prix (Annie Van Der Meer, record officiel, cette fois-ci). La « géssauvéloneuritude », voire la virilité est à cette marque, mon Jean-Marc.
 
Voici donc les deux bases principales de l’édifice dont les portes ouvrent à grands battants sur un péristyle de perfs et d’échelons dont voici la nomenclature rodionifère :
 
Force 13 : 300 km parcourus : Dieu vivant
Force 12 : de 270 km à 300 bornes : Demi-dieux, hercules de la cap
Force 11 : de 260 à 270 km : apprentis demi-dieu
Force 10 : de 250 à 260 bornes : fortiches
Force 9 : de 235 à 260 km : coureurs
Force 8 : de 213 à 235 bornes : pafouléipèdes moyens
Force 7 : de 180 à 213 km : imposteurs
Force 6 : de 150 à 180 : auraient dû faire tricot ou désherbage
Force 5 : de 120 km à 150 : mécréants
Force 4 : de 90 à 120 km : hontes pour la nation
Force 3 : de 60 à 90 km : bons à rien de série
Force 2 : de 30 à 60 km : moins que rien
Force 1 : à partir de 100 mètres jusqu’à 30 km : humoristes
 
Il s’agit-là d’une échelle masculine, les femmes devant arrêter immédiatement toute pratique des 24 heures, pour des raisons de seins et de bébés qui se décrochent (notre document ci-dessus).  
par rodio publié dans : Le coef rodio
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Jeudi 7 février 2008
corbeau.jpgPolo (ci-contre, après quelques uv) ne se sent plus de joie, et surenchérit...

Félicitations, t'as réussi à placer :

- deux mots compliqués pour montrer au Monde que Môssieur est cultivé (thuriféraires et buccinateurs)

- un petit jeu de mots bien moisi pour amuser la galerie (soutien-gorge)

- une insulte pour te venger parce que je t'ai vexé (vermisseau)

Mais t'as raison, moi aussi quand je me sens attaqué je me défends, là dessus je ne t'en veux pas.

Tu sais que tu remonterais presque dans mon estime !!

PS : et ça c'est quoi, une citation de maître Yoda : 


Citation:
mais jusque maintenant bientôt là, j'étais en quête de reconnaissance de sur mon art qu'il est question.

 
Ce à quoi, l''immense rodio répond :

Polo,

je suis heureux de rencontrer un lecteur enthousiaste qui a déposé son obole pour sauver ce magazine qui m'est cher bien que je ne le paye pas (et lui non plus d'ailleurs).

Tu auras noté les nombreuses fautes d'orthographe et de syntaxe qui jonchent le récit. Elles ont été mises là pour que des esprits brillants comme le tien se lâchent d'une missive vengeresse et rectificatoire, les soulageant d'avoir bêtement gâché 5 euros pour un canard à la noix, alors que Penthouse, pour un prix équivalent, aurait pu sauver leur soirée à se morfondre du bigoudis en berne.

Merci de ta pièce, Polo !

 

par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Jeudi 7 février 2008
La fréquentation assidue des forums permet de croiser le fleuron de l'intelligentsia internationale. Ces moments rares se doivent d'être immortalisés. Aujourd'hui : Polo, un admirateur à jabot ! 

dindon.sauvage.bkma.1p.jpgPolo (photo ci-contre) :
Le post le plus lu du mois sur online-tri !!! Ouahou, je suis impressionné, je peux avoir un autographe je suis vraiment fan de toi Rodio ? Je te trouve beau, intelligent, et surtout si drôle !!!

Je lis de temps en temps le forum mais je n'interviens que rarement, mais là, c'est le bouquet, je peux pas m'en empêcher, tu m'énerves trop.

Sans déconner, t'as un citron démesuré toi !! Tu te vantes d'avoir écrit un des meilleurs articles de Tri-Time, franchement, vu la qualité du mag de janvier, c'est pas vraiment une performance. C'est sur que ton article est largement mieux que celui sur les panards, qui est complètement bidon et dénué d'intérêt, dans lequel t'apprends à sauter par dessus les flaques d'eau et à contourner les arbres, non mais ils nous prennent vraiment pour des jambons !!! Ou celui sur la nouvelle marque de pompes à ressorts, SPIRA, qui aurait pu être intéressant, mais qui en fait est creux et se termine en queue de couille en nous laissant sur notre faim, j'en passe et des meilleures, mais en 10mn, le mag est bouclé et t'as rien appris.

La qualité du mag est vraiment pitoyable, c'était la dernière fois que je l'achetais, c'est clair. Je passe les nombreuses fautes d'orthographe qui ornent les paragraphes des articles, honteux, ils n'ont pas de correcteurs d'orthographe à la rédaction de Tri-Time.

Bref, Tri-Time c'est pas le sujet, mais tu te prends pour un cador parce que t'as un semblant de succès en citant tous les jours les blogs des triathlètes ou en écrivant des articles dans des mags de tri.

Sans déconner, t'es en manque de reconnaissance ou quoi ? Tu te sens mieux depuis que certains disent que t'es bon, t'as résolu tes frustrations psychologiques depuis que t'écris dans les bouquins et sur les forums de tri.

Moi je te trouve pas bon, et les mecs qui se la pètent comme ça, je supporte pas.

Continue comme ça, t'es génial !!

L'étincelant rodio :

Merci bien monsieur,

ça fait plaisir d'être enfin reconnu à sa juste valeur. C'est grâce à des gars comme toi que je tiens le coup malgré les handicaps que tu as su déceler.

C'est cruel, mais avec un QI de 140 et un talent fou au bout des phalanges, le succès international me fuyait. Certes j'avais déjà mené de mains de maître quelques projets sublimes, comme l'animation du premier UTMB en 2003, mais jusque maintenant bientôt là, j'étais en quête de reconnaissance de sur mon art qu'il est question.

Petit à petit, voire peu à peu, je commence à récolter le fruit de mes efforts et de mon insigne talent.

Vermisseau, tu n'es une goutte de sperme dans le vase de mes thuriféraires les plus buccinateurs, mais je te certifie que ton soutien (de) gorge, me va droit au slip. 

Je t'embrasse chaudement !


par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Mardi 5 février 2008
chofrres.jpgNous somme en 1140 de l'an de Grace Kelly et le Captain Kouk rentre chez lui ya dla morue. Accueilli en héros par les Burgondes, il en profite pour hussarder ici ou là quelques belettes esseulées entre cinq et sept. Mais alors que les sous-bois résonnent encore des gémissements de la gente belettique, la révolte gronde chez les Valences, une tribu de foutriquets mal polis. Les Valences veulent une part du gâteau, plus deux ou trois belettes, mais pas les plus moches, et ils le font savoir par voie d'internet, déjà très présent dans les campagnes quoi qu'on en dise. Les Valences ont beau avoir une cervelle qui, quand on la secoue, fait un bruit d'évier, ils parviennent à rassembler d'autres foutriquets. Parmi ceux-ci, on trouve les fameux Hottentots, dont la devise est : "Ho, tantôt, et encore si y fait beau !". Bref les Valences et les Hottentos copulent vite fait avant que de former une ligue qui décide de marcher en direction du campement du Captain Kouk. Quand ils arrivent à proximité de la hutte du Captain, ils le trouvent attablé devant un méga mouton qui tournebroche dans une ambiance festive et ta soeur à la fois. Que faire ? On va tout de même pas le déranger !? On se dispute entre Valences et Hottentots pour savoir que quoi faire, et c'est le clash. Un Valence qui fuit de l'évier s'en prend à un Hottentot y fait pas très beau, et c'est l'envenimement. On se rudoie, on se bouscule, on s'éventre, on s'étripe ! C'est carnaval !!! Bientôt les cris et chuchotements du différent parviennent jusqu'aux oreilles du Captain et de sa clique en cloque et autres têtes à claques. "Sus aux cons", beugle le Captain en dégurgitant un gros bout de mouton. Enfourchant leurs vélosolex à têtes chercheuses, la bande du Captain se rue en direction de l'explication de texte. Bad card and bad luck for your fucking mom of a bitch, les Valences et les Hottentots ont plié les gaules et rengainer les tripes. Gégénisé, un semi-cadavre restant avouera : " C'était l'heure des Chiffres et des Lettres, fallait pas rater ça". 
par rodio publié dans : Delirium Tregro
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Lundi 4 février 2008
444.jpgTravailler plus pour ne plus rien gagner du tout, c’était la perspective radieuse des salariés de l’usine de sous-traitance automobilesque de Devecey dans le Doubs. Flairant l’arnaque, les salariés ont stocké le patron dans l’usine pour qu’il dépose le bilan.
 
Mike Bacon comptait se faire du lard sur l’entreprise BRS en filant à l’anglaise. Mais sept gros bousins avec « Slovaquie » marqué dessus dans le parking privé de la société, ont mis la puce à l’oreille des salariés qui ont illico arrêté de gratter, pour pouvoir tailler le bout de gras avec leur patron. Devenu très proches de leur boss, ils lui ont tenu compagnie tout le week-end afin qu’il joue avec eux au dépôt de bilan.  
 
Finalement le Bacon ira se faire cuire un œuf. Il s’est exécuté, bien qu’on l’ait relâché, et a quitté le dépôt après du bilan le dépôt.  Les salariés sont blousés et auront également droit à une couverture sociale de chomiste. Merci patron !
par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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Lundi 4 février 2008

eli_manning.jpgLombardi not for Brady ! Le frérot nique les Patriots ! Manning se fait un prénom de sauveur !

A l'issue d'une 42 ème finale de Super Bowl serrée comme un moule poutre de Rocco Siffredi, les Giants ont réduit les Patriots à zéro. Impressionnants en défense, les New-Yorkais ont souvent bridé Brady. A la mi-temps les invaincus de la saison menaient pourtant d'un court avantage (7-3). Dans le troisième quart-temps d'une partie où les défenses ont fendu les attaques, les Giants reprennent le dessus (10-7). A l'entame du dernier quart-temps on sent que les New England Patriots vont sortir la grosse artillerie Brady, et Moss semble leur donner raison et un avantage de futur vainqueur (14-10). Il reste pourtant 8 minutes aux Giants pour réduire les Patriots à néant. Mais on ne donne pas cher de l'inexpérimenté Manning aux manettes, même s'il a de qui tenir dans les tribunes. Remember, l'an dernier son frérot Peyton se la pétait  pour avoir permis à Indianapolis de brandir la Lombardi.

Ce Manning-là n'a pas bonne mine. Au troisième quart-temps, il a fait une passe de canard à un partenaire totalement démarqué et on voit mal comment il ne va pas se faire plumer en cette fin de partie. Il reste deux minutes, et il s'oblige à courir sans solution pour sauver la mise. Sur l'action suivante, toute l'équipe des Patriots manque de lui mettre le grappin dessus, mais il s'extrait de ce sack troué et envoie une bouée à Tyree qui surnage de justesse pour le sauvetage du match. A 35 secondes de la fin et un miracle n'arrivant jamais seul, la passe suivante donne le touch-down victorieux (Plaxico Burress) aux Giants qui nanifient d'un coup les Patriots en cocus de jardin de la saison (18 victoires d'affilée, une seule défaite ... la Finale). Eli Manning est un héros et New-York l'emporte 17-14 !!!

par rodio publié dans : Footu, l'actu qui rit du foot !
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Dimanche 3 février 2008
Alors que je m'apprêtais à franchir la barre mythique des 700 points dans une partie de scrabblichon, l'énergumène qui s'en prenait une bonne torchée, s'est déballonné comme une baudruche paracétamollifère. Plutôt que de boire le calice jusqu'à la lie après avoir vécu l'hallali, il a refusé le combat pour éviter le "SULFATA" (en I1)que je m'apprêtais à lui asséner dans les gencives.  

score-scrabble-626-copie-3.JPG
par rodio publié dans : Les délires boursicotiers de Bimbo
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